Au pays des riches oisifs, écrit par Stephen Leacock, édité chez Wombat

Au pays des riches oisifs, écrit par Stephen Leacock, édité chez Wombat

À travers les tribulations humoristiques de riches désœuvrés, d’affairistes et de filous patentés, une critique acerbe du capitalisme signée par « le Mark Twain canadien »

Bienvenue à Plutoria, métropole imaginaire des États-Unis où une minorité de puissants, notables et autres arnaqueurs se réunissent au sein du club du Mausolée pour accaparer la richesse collective et détourner la démocratie en leur faveur ; où les églises se vident au profit de sectes pseudo-orientales ; où les universités sont inféodées aux nouveaux riches – ces oisifs qui ne savent plus comment dépenser leur argent…

À travers une galerie de personnages hauts en couleur, dont on suit les déambulations humoristiques, le romancier et professeur d’économie Stephen Leacock analyse dès 1914, avec un regard acéré et caustique, la perversion des pratiques et des mœurs engendrés par un capitalisme alors en plein essor.

Publié deux ans après son classique Bienvenue à Mariposa (1912), qui décrivait avec ironie et tendresse la vie d’une petite bourgade canadienne, Au pays des riches oisifs en offre le miroir inversé avec la même réussite.

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